BURKINA FASO 2


Natacha Superviseure de chambres - Hôtel La Palmeraie, Ouagadougou

Natacha Superviseure de chambres - Hôtel La Palmeraie, Ouagadougou

Mon coeur explose au Burkina Faso. Si j’avais les mots justes pour exprimer ce que je vis dans cette mission pour VOIR AUTREMENT, je deviendrais certainement un auteur célèbre à travers la planète entière. Vous raconter les histoires qui se succèdent les unes après les autres serait trop long et ne représenterait qu’un maigre reflet de la réalité.

D’abord ici ce qui frappe c’est l’accueil. La co-habitation de la joie et de la souffrance. La co-habitation de la mort et de la vie.

Roulant sur la mobylette, la mort nous frôle et flirte avec nous. Je retrouve mon Afrique; celle qui vit, celle qui meurt! Je suis venu à la rencontre des derniers humains; je suis touché au coeur par l’accueil.

Et si je donnais la parole à la sagesse africaine rencontrée au fil des jours:

- Celui qui parle ne sait pas, celui qui sait ne parle pas.

- La solution à la misère est la responsabilité de tous. Ne prend pas tes vérités pour des vérités absolues.

- Peu importe notre condition, plus on avance dans la vie vers la vérité, on doit se faire petit (humble). Quand on est humble, on marche droit vers la vérité dans la simplicité.

- La patience est un chemin de bonheur. Il ne faut pas attendre, il faut aller dans l’action sans agresser et sans forcer car patience et longueur de temps font plus que force et rage.

- La tendresse intérieure, c’est de donner et recevoir. C’est la façon dont vous recevez une personne. Cultivez de la douceur. Ne vous laissez pas emporter par votre caractère. Vous êtes ce que vous êtes et il est ce qu’il est.

- Ne regarde pas ce que tu n’apportes pas mais plutôt regarde ce que tu apportes.

- Ceux qui ont compris un brin de vérité et qui ont vu un rayon de lumière doivent se faire un devoir de le répandre, de le diffuser partout…si l’on croit à ce que l’on fait, on peut déplacer des montagnes.

Demain, je pars à la recherche de l’homme qui a le plus marqué ma vie au Burkina Faso il y a 16 ans. Boureima j’arrive parce que tu vis et que je t’aime. Au revoir tout le monde et y’a pas de problème comme y disent ici.

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Un commentaire

  1. Marie-Claude dit :

    Salut Daniel,

    Je suis bien contente de te lire et de te sentir si heureux. On te sent littéralement vibrer et inspirer! Je te souhaite de revenir recharger d’énergie qui saura te guider vers tes nouveaux tremplins et succès. J’espère que tu as pu rencontrer Boureima, je ne peux m’imaginer l’intensité d’une telle rencontre après tant d’années.

    Je t’aime Marie-Claude