8 CONSEILS D’ÉTÉ!


14

14 août 2012

Inspiration estivale pour grandir

Inspiration estivale pour grandir

1) Lâche la complexité

2) Commence à vivre ta vie selon tes fondements (valeurs, objectifs, rêves et passion).

3) Tu ne peux pas aimer pleinement les autres si tu ne t’aimes pas totalement.

4) Regarde autour de toi, tu n’es pas seul. Tout est relié.

5) Lâche prise de tes peurs.

6) Laisse-toi inspirer par la beauté des gens plutôt que de te laisser bloquer par leurs limites.

7) Peu importe ton chemin, vas-y et crois en toi.

8) Choisis ta vie à fond, elle passe à vive allure.

LES PETITS PAS FONT TOUTE LA DIFFÉRENCE


22

22 décembre 2009

costa-rica-2-020Souvent les petits pas, les petites victoires modestes sont de grands pas. Nos petites décisions peuvent, à terme, conduire à des résultats étonnamment merveilleux. De minuscules changements mènent à une transformation réelle et durable. On appelle ça de l’évolution plutôt que de la révolution.

C’est vraiment excitant pour moi de penser que chaque jour peut servir de tremplin vers une vie extraordinaire professionnellement et personnellement. Une décision que vous prendrez au cours de la période des fêtes pourrait être le pas de géant qui vous lance vers le sommet de vos rêves les plus fous. Remarquable n’est-ce pas, c’est ce qu’on appelle le choix ! Et chacun de nous peut l’exercer. Oui, chacun d’entre nous.

Ne vous concentrez pas sur le sommet de la montagne à atteindre mais plutôt sur le moment présent et les petits pas que vous faites dans votre ascension. Profitez-en. Prenez le temps de regarder la vue ! La montagne ne changera pas, c’est à vous de vous ajuster.

Aucune décision n’est pas importante. Chaque action entraîne une réaction. Chaque mouvement que nous faisons crée une conséquence et a un impact sur notre futur. S’entraîner et garder la forme physique, quand vous avez envie de paresser est un pas de géant pour commencer une nouvelle habitude pour entretenir votre temple sacré. Venir avec une meilleure attitude au travail est un pas de géant qui crée une atmosphère nouvelle dans votre environnement de travail. Traiter les gens avec plus de respect, de gentillesse et de compréhension est un pas de géant qui va bientôt installer une nouvelle routine. Cette première petite étape envoie un signal clair à la vie que vous souhaitez changer et que vous avez le courage de faire le premier pas.

Le premier mouvement est toujours le plus difficile. Quel sera le vôtre en cette période des fêtes? Tout deviendra plus facile par la suite. Étape par étape, l’évolution de votre changement deviendra de plus en plus facile. Vous deviendrez plus confiant. Les nouvelles habitudes deviendront plus familières. Et vous, de façon presque invisible, vous vous rapprocherez un peu plus de la personne que vous êtes né pour être.

DU RÊVE ULTIME À LA RÉALITÉ


14

14 décembre 2009

Lors de mon dernier voyage en Tanzanie

Lors de mon dernier voyage en Tanzanie

Lorsque j’ai quitté la profession de comptable agréé, ce fut principalement pour deux raisons : suivre mes passions et réaliser mes rêves. Je voulais travailler dans un domaine où l’humain prime, où la relation avec l’autre est prioritaire, où je peux être libre de mes mouvements, où je suis constamment à l’extérieur de ma zone de confort, etc. Aujourd’hui, j’ai vraiment l’impression d’y aller à fond, sans demi-mesure, sans compromis vers le rêve ultime. Cependant, même si j’ai l’impression d’avoir été assez « extrême » dans mon choix de laisser derrière moi la sécurité financière et une profession de renom, la vie met sur mon chemin des gens pour me rappeler que j’ai d’autres grands rêves qui, dans leur forme la plus brute, sont enfouis dans le plus profond de mon Être. Et l’une de ces personnes est Rémi Tremblay.

Connaissez-vous Rémi Tremblay de la société Esse Leadership? Il dirige principalement des groupes de réflexion auprès de hauts dirigeants des secteurs public et parapublic et de grandes entreprises privées. Ces hauts dirigeants sont à la découverte d’eux-mêmes et d’échanges sur le développement de leur leadership. J’ai vu dernièrement un reportage sur le site de Radio-Canada sur le travail de Rémi. Ce reportage m’a marqué et profondément interpellé. Et lorsque j’ai entendu Rémi affirmer que « pour devenir de meilleurs patrons, il faut d’abord devenir de meilleurs êtres humains », un déclic s’est fait immédiatement. Dès lors, je savais que je devais absolument rencontrer cet homme. Le lendemain, dès mon lever, je n’avais que cette idée en tête et j’entrepris les démarches.

Quelques jours plus tard, je me retrouve marchant en direction du lieu de ma rencontre avec Rémi. Je marche plonger dans mes pensées, car pour être franc, je ne sais même pas ce que je vais lui dire. Je dois être efficace, car je ne dispose que de 45 minutes avec lui et j’ai tant de questions et tant de sujets que je souhaite aborder. Puis, nous voilà assis face à face au Cosmos sur Grande Allée. Nous apprenons à nous connaître et d’entrée de jeu, Rémi me dit qu’il reçoit environ 200 courriels par année de consultants comme moi qui désirent le rencontrer. Mais il m’explique que son agenda ne lui permet que très rarement (voir jamais) d’en rencontrer individuellement.

Mais alors, pourquoi moi? Il ne peut pas vraiment répondre. Je comprends que Rémi est un homme d’intuition avant tout. Et il semble que le destin veuille bien que nous soyons face à face. Je lui parle de mon travail, de mon désir de créer aussi des groupes de réflexions avec les entrepreneurs de PME, de mes passions pour le leadership et les voyages de découverte comme celui qu’il s’apprête à faire avec un groupe d’une vingtaine de personnes au Burkina Faso en Afrique de l’Ouest sous le thème « Voir autrement ». Je lui parle aussi de mon expérience dans ce pays où j’ai vécu quelques années et qui fut probablement parmi les plus belles années de ma vie. Il me conseille. Il me donne son avis. Dans ma tête, je me mets à rêver de collaborer avec Rémi dans divers projets. Mais le temps nous limite et on doit déjà se faire les salutations.

Avant de partir, Rémi me demande s’il peut faire quelque chose d’autre pour moi. Je suis juste tellement content et je me sens tellement privilégié d’avoir pu partager ce moment avec lui que je lui réponds que tout est beau ainsi. Il prend alors son manteau, mais s’arrête un instant et me regarde tout en me répétant la même question pour une deuxième fois : « Es-tu sûr qu’il n’y a pas quelque chose d’autre que tu voudrais me dire avant de quitter »? Je lui réponds « non, non Rémi. Je te remercie beaucoup. Simplement ». Il a maintenant son manteau sur le dos et il est debout. Et pour une troisième fois, il insiste : « Es-tu sûr qu’il n’y a vraiment rien d’autre à dire »?

À cet instant, je me surprends moi-même. Je ne peux dire d’où c’est venu, mais je me suis aussitôt levé et mon cœur s’est mis à parler ouvertement, sans aucun filtre. « Rémi tu sais, les voyages que tu fais comme celui que tu as fait au Népal l’an dernier avec le moine Mathieu Ricard et comme celui que tu vas faire au Burkina Faso avec des leaders, C’EST MON RÊVE de faire ça! C’est mon rêve d’amener les gens à la découverte d’eux-mêmes à travers les cultures, la musique, les langues, les coutumes et la vie traditionnelle de gens qui vivent à l’autre bout du monde ». Pour moi, sa réponse fut toute une surprise. Il me dit bien candidement : « Tu sais Daniel, personnellement, c’est plus naturel pour moi de rester dans mes pantoufles à la maison. Il y a plusieurs voyages en attente de réalisation et tu pourrais peut-être t’en occuper éventuellement ». Intérieurement, je me suis dit « Rémi, ne joue pas avec moi là-dessus… c’est vraiment mon rêve de faire ça! Si t’es pas sincère, tu vas me briser le cœur ». Puis il y ajouta : « Aussi, y’a une femme qui s’est cassée la jambe la semaine dernière, si tu veux sa place pour venir au Burkina Faso, je te l’offre ». J’ai accepté l’offre et d’ailleurs, je rencontrerai le groupe de participants vendredi après-midi puisque j’ai confirmé mon départ pour le « Pays des Hommes Intègres » le 2 janvier 2010.

Depuis cette rencontre, je n’ai même pas reparlé à Rémi, mais ce vieux rêve qui me semblait beaucoup trop grand pour la petite personne que j’ai parfois l’impression d’être semble sans cesse frapper à ma porte.

Croyez-le ou non, mais en l’espace de quelques jours et sans même chercher, deux belles occasions se sont présentées à moi d’elles-mêmes : une occasion d’organiser une traversée du désert en Tunisie avec un Suisse dans le cadre d’un projet de renforcement d’équipe et du développement du leadership (projet Dunes 360 degrés - y paraît que ça ouvre les horizons le désert) et une occasion de vivre une expérience avec des indigènes et des Shamans de la forêt amazonienne au Pérou.

Ces jours-ci, je suis à lire le dernier livre de Rémi Tremblay : « J’ai perdu ma montre au fond du lac » dans lequel il écrit : « Parler de votre rêve à quelqu’un dès aujourd’hui, d’autant qu’on ne sait jamais qui pourrait vous aider à le réaliser ni dans quelles circonstances. C’est pourquoi il faut réfléchir à votre rêve et saisir toutes les occasions de le partager. » Hier, lors d’une dégustation de vins devant plus de vingt convives d’affaires, j’ai publiquement déclaré mon rêve d’organiser des voyages de découverte.

En fait, partager notre rêve avec cœur et sincérité, n’est-ce pas là le premier pas pour le réaliser?

Cette histoire m’a permis de réaliser jusqu’à quel point souvent on se fait petit. On se convint que notre grand rêve est tout simplement impossible. On fixe nous-mêmes la limite entre le possible et l’impossible. On décide alors de viser un peu moins haut ou un peu plus bas. Mais ça revient au même, car on se limite. On se met des freins. On s’éloigne de soi-même jusqu’à croire que notre tison intérieur est complètement éteint. Mais l’est-il vraiment? Et vous, en avez-vous des rêves que vous pensez éteints? Si la réponse est oui, vous aurez souvent l’impression de ne pas savoir par où commencer. Pourtant, il n’y a pas 36 façons. Écrivez votre rêve sur un bout de papier pour garder le focus et allez-y un pas à la fois en commençant par le partager. Et pourquoi pas… faites-vous accompagner par un coach dans la quête de votre rêve ULTIME.

P.-S. Si certains d’entre vous sont intéressés à en savoir plus sur les prochains voyages d’exploration et de développement de votre leadership. N’hésitez pas à m’en informer pour que je vous tienne au courant de l’avancement de mon rêve.

QUI MÈNE MA VIE ?


26

26 novembre 2009

Lorsque je voyage sur de courtes ou de longues distances, un élément a tendance à influencer ma route et mes arrêts : arriver le plus vite possible! J’étais dans cet état d’esprit la semaine dernière, en plein cœur du Vermont, alors que j’allais voir mon fils jouer au hockey. Pourtant, je n’étais pas en retard et j’avais tout mon temps. Mais inconsciemment, c’est comme si je cherchais à battre le temps. Ou comme si le temps prenait le contrôle de ma vie.

J’étais sur l’autoroute lorsque mon indicateur me signala qu’il ne me restait plus que 20 kilomètres d’essence disponible. Comme toute personne raisonnable, je pris la première sortie qui se présenta à moi. Cependant, comme je remarquai que je devais faire encore un mille avant d’atteindre la station, je pris la décision, pour le moins osée, de reprendre l’autoroute sans faire le plein. Je me suis dit : « D’la merde, je ne vais pas perdre cinq minutes pour de l’essence ». Et puis, au fond, je me disais j’avais encore bien assez d’essence pour trouver une station plus proche de l’autoroute. Cherchant à perdre le moins de temps possible, j’ai donc pris le risque non calculé de me retrouver en panne sèche au beau milieu d’une autoroute aux États-Unis. Wow! Toute une décision à bien y penser!

Ce fut une grande erreur… puisqu’une fois de retour sur l’autoroute, mon indicateur changea rapidement à… zéro kilomètre. L’aiguille était maintenant bien au-dessous de la ligne rouge. « Mais qu’est-ce qui a bien pu se passer dans ma tête pour faire ça? Tout ce tracas pour sauver cinq minutes? En plus, j’ai tout mon temps devant moi! ». Heureusement, j’ai pu atteindre la sortie suivante quelques milles plus loin, et même, faire deux milles supplémentaires pour atteindre la station d’essence. Mais quel stress énorme je me suis imposé à l’idée d’être en panne d’essence dans les montagnes du Vermont! Et ce qui est le plus drôle, c’est que j’étais tellement content d’avoir pu m’y rendre sans pépin, qu’à partir de ce moment, je ne me sentis plus pressé du tout. Il a fallu cet événement pour m’éveiller.

Lorsque je désire arriver le plus vite possible à destination, j’oublie d’apprécier le moment présent dans toute sa splendeur.

Lorsque je fais une erreur de jugement comme celle-ci, je me dis que Dieu est grand, car il me donne des leçons de vie sans trop de conséquences. Encore faut-il les saisir pour en tirer une morale et un apprentissage sur moi-même (à part le fait que c’est vraiment con d’aller autant à l’extrême).

Ce que j’ai appris, c’est que je laisse trop souvent ma vie se faire guider par le temps et la fausse illusion que je dois aller plus vite. Aussi, que je refuse d’oser sortir des sentiers battus, sous prétexte que je ne dois pas déroger de ce que j’ai prévu. Je me dis que ça ne vaut pas la peine de parcourir un mille de plus pour me rendre dans un petit village profond du Vermont avec des gens de la campagne conduisant leur vieux pick-up, la cigarette au bec. Qu’est-ce qui me dit qu’au contraire je n’y ferai pas une belle découverte? Les plus belles découvertes ne sont-elles pas là où l’on n’ose s’aventurer? Ceux qui me connaissent savent que pourtant, j’adore l’aventure et surtout de sortir des sentiers battus.

Il m’arrive encore d’oublier l’importance d’apprécier ce qui est là maintenant. Pas dans dix minutes, ni dans cinq minutes. Simplement maintenant. Merci à la vie de me rappeler d’oser sortir de ma route pour découvrir de nouveaux horizons et faire les choses autrement. Et vous? Osez-vous sortir des sentiers battus? Qui mène votre vie? Personne d’autre que vous ne peut en décider.

ÉCHOUER POUR GAGNER


15

15 septembre 2009

La nature même de rêver grand et de s’aventurer au delà de la vie dite normale, c’est toujours dangereux. Dangereux dans le sens que vous laissez votre zone de confort et de sécurité, vous laissez la routine où les gens même s’ils sont malheureux font de grands sourires quand ils sont invités à se faire photographier. Car lorsque vous laissez votre zone de confort, vous échouerez certainement davantage que vos voisins et ceux qui vivent une vie plutôt « ordinaire ».

Mais on doit échouer pour gagner. On doit être disposé à risquer considérablement afin d’atteindre son sommet personnel et professionnelle. Et je préfère viser haut et être déçu plutôt que de ne même pas essayer de l’atteindre. Et quand je tombe et j’échoue, je me lève et je recommence encore. Plus sage. Plus fort. Et plus engagé que la fois précédente.

JE SUIS POUR LE RÉCHAUFFEMENT DE LA PLANÈTE


17

17 juillet 2009

Je suis en effet pour que la planète se réchauffe mais d’un point de vue des relations, des connections entre les personnes. En ce temps de difficultés économiques, prenez le temps de vous rapprocher des autres, de leur exprimer votre amour et de les remercier pour ce qu’ils font pour vous.