11 RÈGLES DE VIE POUR VIVRE SANS COMPROMIS


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8 avril 2011

Voilà 11 règles de vie que je me suis créé pour vivre ma vie sans compromis. Ça me tente de les partager avec vous. Et vous qu’elles sont vos règles sur lesquelles vous ne faites aucun compromis?

1) Je ne me mens plus à moi-même.

2) Je communique et exprime clairement ce dont j’ai besoin.

3) Je ne me laisse plus impressionner par un statut social.

4) Je ne me bats plus contre les signes de la vie. Je danse plutôt avec eux.

5) Je suis à la fois courage et amour, guerrier au coeur tendre.

6) Je n’attends jamais que les autres changent.

7) Je prends conscience que je suis le seul responsable de la vie que j’ai actuellement.

8) Je prends conscience et je choisis qui je suis à chaque moment.

9) C’est l’addition de qui je suis à chaque moment qui égale le résultat de ma vie.

10) Je vois la beauté qui m’entoure et remercie la vie de me l’offrir.

11) Il y a toujours deux côtés à une médaille.

QUI MÈNE MA VIE ?


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26 novembre 2009

Lorsque je voyage sur de courtes ou de longues distances, un élément a tendance à influencer ma route et mes arrêts : arriver le plus vite possible! J’étais dans cet état d’esprit la semaine dernière, en plein cœur du Vermont, alors que j’allais voir mon fils jouer au hockey. Pourtant, je n’étais pas en retard et j’avais tout mon temps. Mais inconsciemment, c’est comme si je cherchais à battre le temps. Ou comme si le temps prenait le contrôle de ma vie.

J’étais sur l’autoroute lorsque mon indicateur me signala qu’il ne me restait plus que 20 kilomètres d’essence disponible. Comme toute personne raisonnable, je pris la première sortie qui se présenta à moi. Cependant, comme je remarquai que je devais faire encore un mille avant d’atteindre la station, je pris la décision, pour le moins osée, de reprendre l’autoroute sans faire le plein. Je me suis dit : « D’la merde, je ne vais pas perdre cinq minutes pour de l’essence ». Et puis, au fond, je me disais j’avais encore bien assez d’essence pour trouver une station plus proche de l’autoroute. Cherchant à perdre le moins de temps possible, j’ai donc pris le risque non calculé de me retrouver en panne sèche au beau milieu d’une autoroute aux États-Unis. Wow! Toute une décision à bien y penser!

Ce fut une grande erreur… puisqu’une fois de retour sur l’autoroute, mon indicateur changea rapidement à… zéro kilomètre. L’aiguille était maintenant bien au-dessous de la ligne rouge. « Mais qu’est-ce qui a bien pu se passer dans ma tête pour faire ça? Tout ce tracas pour sauver cinq minutes? En plus, j’ai tout mon temps devant moi! ». Heureusement, j’ai pu atteindre la sortie suivante quelques milles plus loin, et même, faire deux milles supplémentaires pour atteindre la station d’essence. Mais quel stress énorme je me suis imposé à l’idée d’être en panne d’essence dans les montagnes du Vermont! Et ce qui est le plus drôle, c’est que j’étais tellement content d’avoir pu m’y rendre sans pépin, qu’à partir de ce moment, je ne me sentis plus pressé du tout. Il a fallu cet événement pour m’éveiller.

Lorsque je désire arriver le plus vite possible à destination, j’oublie d’apprécier le moment présent dans toute sa splendeur.

Lorsque je fais une erreur de jugement comme celle-ci, je me dis que Dieu est grand, car il me donne des leçons de vie sans trop de conséquences. Encore faut-il les saisir pour en tirer une morale et un apprentissage sur moi-même (à part le fait que c’est vraiment con d’aller autant à l’extrême).

Ce que j’ai appris, c’est que je laisse trop souvent ma vie se faire guider par le temps et la fausse illusion que je dois aller plus vite. Aussi, que je refuse d’oser sortir des sentiers battus, sous prétexte que je ne dois pas déroger de ce que j’ai prévu. Je me dis que ça ne vaut pas la peine de parcourir un mille de plus pour me rendre dans un petit village profond du Vermont avec des gens de la campagne conduisant leur vieux pick-up, la cigarette au bec. Qu’est-ce qui me dit qu’au contraire je n’y ferai pas une belle découverte? Les plus belles découvertes ne sont-elles pas là où l’on n’ose s’aventurer? Ceux qui me connaissent savent que pourtant, j’adore l’aventure et surtout de sortir des sentiers battus.

Il m’arrive encore d’oublier l’importance d’apprécier ce qui est là maintenant. Pas dans dix minutes, ni dans cinq minutes. Simplement maintenant. Merci à la vie de me rappeler d’oser sortir de ma route pour découvrir de nouveaux horizons et faire les choses autrement. Et vous? Osez-vous sortir des sentiers battus? Qui mène votre vie? Personne d’autre que vous ne peut en décider.

POURQUOI EST-CE SI DIFFICILE DE CHOISIR ?


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6 novembre 2009

Que serait aujourd’hui ma vie si j’avais acheté cette maison en Estrie, qui m’intéressait tant, pour en faire un B&B à mon retour d’Afrique? Que serait aujourd’hui ma vie si j’avais accepté ce contrat d’emploi en Amérique centrale? Que serait ma vie, en ce moment même, si je n’avais pas choisi de quitter mon poste d’associé chez Malenfant Dallaire?

C’est lorsque l’on se pose ces questions que l’on prend conscience de la multitude de choix auxquels nous faisons face dans notre vie et comment ces choix influencent notre vie. Et ces choix se présentent à nous chaque année, chaque mois, chaque semaine, chaque jour, chaque heure et chaque minute. Aussitôt que nous sommes confrontés à faire un choix, si petit soit-il, nous devons faire face à deux grands adversaires de taille : le temps et la peur.

Je me suis longuement questionné au cours des dernières années sur ce qui m’empêchait souvent de choisir rapiment et librement face aux différentes options qui se présentent à moi quotidiennement. On a tous tendance à se torturer l’esprit, même en regard de situations bien anodines. Mais qu’est-ce qui cause cette difficulté de choisir et de s’engager à fond dans la vie et dans notre carrière professionnelle? Après tout, je suis du genre à vouloir profiter pleinement de la vie. Je suis un passionné qui cherche l’aventure, la liberté, le plaisir, le partage, etc.

Pour moi, le plus difficile n’est pas de choisir, mais plutôt de laisser derrière soi ce que l’on n’a pas choisi.

Par exemple, pourquoi est-ce si difficile de s’engager réellement en couple? Parce que choisir un ou une partenaire signifie aussi que l’on fait le choix d’en laisser, peut-être, des dizaines derrière soi. Pourquoi est-ce si difficile de s’investir à 100 % dans sa vie familiale? Pourquoi est-ce si difficile de se plaire dans une carrière, un emploi, une entreprise, etc.? Je crois que c’est simplement parce que le fait de choisir UNE chose implique d’en laisser PLUSIEURS derrière soi. On craint l’impact, on a peur de la réaction des autres ou d’avoir délaissé quelque chose de possiblement mieux. Pour moi, c’est ça le plus dur! Chaque fois que je dis oui à quelque chose, je dis aussi non à autre chose.

Prendre conscience de nos décisions quotidiennes nous permet de faire des choix plus conscients et surtout, d’apprendre à les assumer pleinement. Qu’avez-vous choisi aujourd’hui? D’abord, avez-vous choisi ou avez-vous l’impression de subir votre journée? Pour choisir sa journée, il faut d’abord être structuré; physiquement et intellectuellement. C’est pourquoi je suis un adepte de la simplicité. Il faut connaître avec précision sa destination et ne pas avoir peur de dire non, parce qu’au risque de me répéter, chaque fois que l’on dit OUI à quelqu’un ou quelque chose, on dit NON à quelqu’un ou à quelque chose d’autre.

Je me permets d’avancer quelques trucs lorsque vient le temps de prendre une décision ou de faire des choix :

1.       Utilisez d’abord votre intuition (votre « feeling » intérieur) par rapport à la situation. On connait souvent la réponse, mais on a peur d’affronter les conséquences.

2.       Évaluez la situation par rapport à qui vous êtes et non pas par rapport aux autres! Interrogez-vous sur vos valeurs, vos goûts, vos désirs, vos passions et vos priorités.

3.       Ne regardez pas en arrière et ne vous imposez pas le fardeau de tout prévoir du futur. Le passé n’est qu’un souvenir et le futur n’est qu’une illusion. Bref, vous ne pouvez contrôler votre destinée qu’à travers le moment présent.

4.       Acceptez de vous pardonner et chercher votre force intérieure pour vous relever. Même les plus grands de ce monde ne font pas toujours les bons choix. Cependant, ils ont la force de se relever, d’apprendre de leurs erreurs et de continuer. Ils sont déterminés, car ils savent où ils s’en vont.

Le moral de l’histoire c’est que l’on ne peut pas tout avoir dans la vie. On est là où on est en ce moment. On se sent comme on se sent. On vit comme on vit. Cependant, ce qui est merveilleux, c’est que nous sommes libres de nos choix face à l’avenir. Ce sont ces choix qui nous rendent vivants. Ce sont ces choix qui rendent la vie si excitante.

Aujourd’hui, vous pouvez changer les choses pour vivre à votre meilleur! Et c’est exactement ce que je vous souhaite : vivre à votre meilleur.